De l’association locale aux têtes de réseau de l’ESS, la société civile organisée qu’est le monde associatif souhaite prendre sa part dans le débat à cause ou malgré le peu d’écoute dont les acteurs disent avoir souffert depuis le début du quinquennat.

Diffusion de kits d’animation là où des débats s’organisent, appui à l’animation de débats ou encore organisation d’un événement par la fédération elle-même, notre ambition est que l’on débatte intelligemment sur le terrain, même si nous sommes conscients des limites et les risques de l’exercice dans ces temps troublés.

Un Cahier de Doléances sera mis à disposition, il sera ouvert à toute la fédération et à tous les citoyens désireux de s’arrêter à la Ligue 92 pour y inscrire leur message, c’est ainsi que nous pensons aussi favoriser la participation de citoyens qui souhaitent être actifs et ainsi prendre leur part dans la volonté de transformation du pays.

Le Réseau Ligue de l’enseignement, notre fédération notamment, n’aspire qu’à jouer son rôle citoyen en tant que mouvement d’éducation populaire et mouvement d’idées avec l’exercice démocratique par le dialogue.

C’est pourquoi nous adoptons une attitude de co-construction car le Grand débat national est l’occasion de faire remonter les préoccupations du terrain et d’essayer de trouver des solutions alors que, depuis 18 mois, nous ressentons bien que les corps intermédiaires ne sont pas ou peu entendus.

La présence de Nadia Bellaoui, Secrétaire Générale de la Ligue de l’enseignement, dans le quintet de garants du Grand débat est salué par l’ensemble des acteurs de l’ESS comme une reconnaissance du rôle des associations. Reconnaissance que l’on doit, au président du Conseil économique, social et environnemental, M. Bernasconi qui avait à désigner un seul des cinq membres de l’instance de contrôle.

C’est aussi une manière de donner de la visibilité à l’ESS dans le débat mais nous devons surtout nous interroger au sein de nos structures : De nouvelles sociabilités et solidarités sont nées sur les ronds-points. C’est une sociabilité de l’action qui fait écho, aussi, à une évolution de l’engagement dans les actions notamment bénévole dont le moteur est désormais plus l’action que l’adhésion à une structure. Cela doit nécessairement nous poser question sur notre capacité à représenter tous les territoires de la République à savoir aussi bien les zones rurales que celles péri-urbaines plus communément nommées banlieues.

Notre engagement qualifié de naturel par tous les administrateurs se prémunie d’être identifié comme un blanc-seing de la méthode et de la synthèse à venir du débat. Nous le ferons avec nos propres règles et questionnements car, d’une part nous ne pensons pas que les questions posées par la lettre du Président de la République soient les seules, et d’autre part nous souhaitons restaurer la parole des corps intermédiaires dans un processus qui ne semble pas les intégrer.

Amadou Diew, secrétaire général

contact : info@ligue92.org

 

Nous vous invitons à venir nombreux participer à une rencontre-échange autour de tous ces sujets.

C’est évidemment ouvert à tous, administrateurs, salariés, associations affiliées, grand public, TOUT CITOYEN !

Lundi 4 février à 19h
Ligue de l’enseignement 92
24 Bd de la Seine – 92000 Nanterre

 

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